Le Marais n’est pas qu’un décor parisien.
C’est une mémoire vivante : expulsions médiévales, shtetl urbain, Shoah, renaissances séfarades, blessures et continuités.
Rue des Rosiers, chaque pierre raconte une histoire juive qui refuse de disparaître, et qui choisit, encore et encore, de vivre.
Cet article explore le Pletzl comme un palimpseste : achkénaze, séfarade, populaire, spirituel, douloureux et vibrant à la fois.
📸 Visuels issus de l’exposition
« Rue des Rosiers – Le Marais juif, 1974–1975 »
Photographies d’Alécio de Andrade
© Musée d’Art et d’Histoire du Judaïsme (MAHJ)
En collaboration avec Yedia.
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